Qu'est-ce que l'architecture zero trust ?
D'après le rapport IBM 2024 Cost of a Data Breach, une violation coûte en moyenne 4,88 millions de dollars à une organisation, un montant qui grimpe à mesure que le nombre d'enregistrements exposés augmente. Ces chiffres attestent que l'époque où l'on faisait confiance à tout ce qui se trouve à l'intérieur du périmètre réseau est révolue. Peu importe qu'une fuite résulte d'une défaillance IT ou d'une erreur humaine : l'impact financier et réputationnel sera, pour vous, le même.
La solution ? Une architecture zero trust, qui remet en cause le modèle de sécurité traditionnel en partant d'un postulat simple mais puissant : ne faites jamais confiance, vérifiez toujours. Cette approche, définie dans le modèle de maturité zero trust du NIST, considère chaque demande d'accès comme potentiellement hostile, quel que soit son point d'origine ou son auteur.
Fait intéressant, la transition vers le zero trust ne se limite pas à la technologie, même si elle en fait clairement partie. Elle est aussi liée à l'évolution du fonctionnement des entreprises modernes. Le travail à distance, les applications cloud-native, les appareils IoT et les infrastructures hybrides ont fait tomber les frontières réseau traditionnelles. Résultat : l'ancienne approche du « château-fort et douves » n'offre guère plus qu'un faux sentiment de sécurité.
Les initiatives fédérales ont également accéléré l'adoption du zero trust. L'Executive Order 14028 a exigé des agences fédérales qu'elles élaborent des stratégies zero trust, tandis que OMB M-22-09 (Federal Zero Trust Strategy) et la DoD Zero Trust Strategy (2022) ont fourni des feuilles de route détaillées, complétées par les recommandations de la CISA. Ces obligations n'ont pas seulement influencé le secteur public ; elles ont créé une dynamique de marché qui stimule l'adoption dans le secteur privé.
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Principes fondamentaux de l'architecture zero trust
Le zero trust repose sur trois principes complémentaires : vérifier explicitement, appliquer un accès selon le principe du moindre privilège (PoLP) et partir du principe qu'une compromission finira par arriver. Voyons chacun d'eux de plus près.
Vérifier explicitement
À la différence des modèles de sécurité périmétriques qui établissent des zones « de confiance » au sein des réseaux d'entreprise, une architecture zero trust fonctionne sans confiance implicite. Concrètement, votre directeur financier qui accède aux systèmes financiers depuis le siège passe par le même processus de vérification qu'un prestataire qui se connecte depuis un café.
« Vérifier explicitement » signifie abandonner toute hypothèse sur la fiabilité d'un utilisateur ou d'un appareil fondée sur l'emplacement réseau. Chaque décision d'accès doit au contraire s'appuyer sur de multiples signaux, notamment l'identité de l'utilisateur, l'état de santé de l'appareil, l'intelligence liée à la localisation et l'analytique comportementale. L'architecture zero trust que vous mettez en place doit corréler le contexte d'identité avec l'exposition réseau, le configuration drift et les données de vulnérabilités afin d'alimenter des décisions d'accès fondées sur le risque et des actions de remédiation automatisées.
Les implémentations modernes peuvent par exemple vérifier l'identité via une authentification multifacteur tout en contrôlant, simultanément, la conformité de l'appareil aux politiques de sécurité. Prendre en compte les schémas d'accès habituels de chaque utilisateur et la sensibilité des ressources demandées apporte une protection supplémentaire.
Appliquer un accès selon le principe du moindre privilège (PoLP)
Les VPN traditionnels accordent un accès au niveau réseau à des zones entières, ce qui va à l'encontre des principes du zero trust. Associez plutôt les VPN à des contrôles d'accès contextuels alignés sur le principe du moindre privilège (PoLP) et à des vérifications de la posture des appareils — ou mieux, adoptez des solutions de Zero Trust Network Access (ZTNA) qui vérifient l'identité et le contexte avant d'accorder un accès au niveau applicatif.
Dans la pratique, cela peut revenir à mettre en place un accès just-in-time (JIT) pour les comptes administratifs, où les privilèges sont accordés temporairement et uniquement pour des tâches précises. Des contrôles de session peuvent révoquer automatiquement l'accès lorsque le niveau de risque change ou une fois la tâche terminée.
Partir du principe qu'une compromission surviendra
Le troisième principe consiste à considérer que des attaquants obtiendront tôt ou tard un certain niveau d'accès à votre environnement. L'objectif est alors de réduire le blast radius grâce au chiffrement en transit et au repos (par exemple via du mutual TLS entre services), à la microsegmentation qui isole les workloads et à une surveillance continue détectant les comportements anormaux.
Dans le cloud, cela peut se traduire par une microsegmentation isolant les workloads entre eux, même au sein d'une même zone réseau, complétée par une télémétrie continue capable de détecter des tentatives de lateral movement. Les environnements de conteneurs bénéficient de politiques de sécurité au niveau des pods, tandis que des contrôles d'accès au niveau des fonctions protègent les serverless functions.
Les cinq piliers de l'architecture zero trust
Selon la CISA, tout système zero trust repose sur cinq piliers, chacun couvrant un domaine de sécurité spécifique. Ensemble, ils permettent de protéger totalement les actifs d'une organisation.
Identity
Définition :
Pilier central qui vérifie les utilisateurs et les comptes de service avec des mesures renforcées comme l'authentification multifacteur, l'analyse comportementale et la gestion des accès à privilèges.
Dépasse le cadre des comptes utilisateurs classiques pour inclure les service principals, managed identities et rôles intercomptes qui alimentent les applications cloud-native.
Mise en œuvre :
Vérifiez en continu les identités humaines et machines via des politiques qui s'adaptent en fonction des signaux de risque.
Commencez par ce pilier pour obtenir rapidement de la visibilité sur les schémas d'accès et les menaces potentielles.
Contrôles de base :
Multi-factor authentication (MFA) ;
Single sign-on (SSO) ;
Intégration avec les identity providers (Okta, Azure AD, Auth0) ;
Contrôle d'accès basé sur les rôles (RBAC) de base.
Contrôles avancés :
Octroi d'accès just-in-time (JIT) avec des autorisations temporaires ;
Authentification adaptative avec un scoring de risque en temps réel basé sur la localisation, l'appareil et le comportement ;
Gestion des droits d'accès à l'infrastructure cloud (CIEM) pour dimensionner les permissions au juste nécessaire.
Device
Définition :
Couvre l'inventaire des actifs, la vérification de conformité, le suivi de l'état de santé et les politiques d'appareils de confiance.
Dans le cloud, inclut les machines virtuelles, les containers et les contextes d'exécution serverless.
La gestion des appareils se complexifie dans les environnements hybrides mêlant équipements de l'entreprise, appareils personnels et ressources de calcul cloud-native, qui exigent des contrôles de sécurité homogènes.
Mise en œuvre :
Dressez l'inventaire de tous les appareils et appliquez des politiques uniformes sur les environnements hybrides pour maintenir conformité et contrôles d'intégrité.
Contrôles de base :
Détection et réponse sur les terminaux (endpoint detection and response - EDR) ;
Mobile device management (MDM) ;
Gestion automatisée des correctifs (patch management) ;
Chiffrement au niveau du système d'exploitation ;
Inventaire des appareils et suivi des actifs ;
Politiques de conformité basiques pour les appareils.
Contrôles avancés :
Surveillance de l'intégrité à l'exécution pour les machines virtuelles et les containers ;
Attestation continue de la posture des appareils avec contrôles d'intégrité ;
Plateformes de protection des workloads cloud (cloud workload protection platforms - CWPP) avec détection des menaces basée sur le comportement ;
Politiques de contrôle des périphériques pour la gestion des dispositifs externes ;
Capteurs basés sur eBPF pour la sécurité runtime des containers ;
Capacités de réponse automatisée et d'effacement à distance ;
Sécurité via la virtualisation matérielle pour une isolation complète.
Network/Environment
Définition :
Met en œuvre la microsegmentation, le chiffrement des communications, l'inspection du trafic et des périmètres définis par logiciel.
Les environnements cloud bénéficient de politiques réseau adaptatives.
Plus difficile sur des systèmes anciens, où la segmentation réseau implique souvent des refontes majeures. À l'inverse, les applications cloud-native peuvent appliquer des règles réseau immédiatement.
Mise en œuvre :
Déployez des politiques adaptatives pour la segmentation et le chiffrement, en priorisant les outils cloud-native pour des gains rapides.
Contrôles de base :
Pare-feu réseau ;
Segmentation Virtual Private Cloud (VPC) ;
Groupes de sécurité (security groups) et listes de contrôle d'accès réseau (network access control lists - NACLs) ;
Chiffrement TLS/SSL des données en transit ;
Inspection basique du trafic ;
Passerelles VPN.
Contrôles avancés :
Microsegmentation pilotée par l'identité avec application granulaire des politiques ;
Périmètres définis par logiciel (Software-defined perimeters - SDP) ;
Intégration d'un service mesh avec mTLS automatique (Istio, Linkerd) ;
Pare-feu réseau cloud avec inspection approfondie des paquets ;
Filtrage et supervision des flux sortants ;
Solutions de Zero Trust Network Access (ZTNA).
Application/Workload
Définition :
Sécurise les applications et leurs workloads par l'authentification, l'autorisation, le chiffrement et la surveillance comportementale.
Dans les environnements cloud-native, inclut les containers, les orchestrateurs Kubernetes et les fonctions serverless.
Les applications modernes bénéficient de contrôles de sécurité intégrés dès leur conception.
Mise en œuvre :
Appliquez des contrôles de sécurité au niveau applicatif avec authentification et autorisation granulaires.
Intégrez la sécurité dès le développement grâce à l'approche shift left.
Contrôles de base :
Authentification et autorisation au niveau applicatif ;
Chiffrement des données sensibles ;
Journalisation et surveillance des accès ;
Contrôles d'intégrité des applications ;
Gestion sécurisée des configurations applicatives.
Contrôles avancés :
Protection runtime des applications avec détection comportementale ;
Sécurité des containers avec politiques Kubernetes natives ;
Analyse continue des vulnérabilités applicatives ;
Service mesh avec chiffrement automatique inter-services ;
Observabilité de sécurité avec corrélation des événements applicatifs.
Data
Définition :
Protège les données par le chiffrement, la classification, la gestion des accès et la prévention des pertes de données.
Couvre les données en transit, au repos et en cours de traitement.
Essentiel dans les environnements multi-cloud où les données transitent entre différentes plateformes.
Mise en œuvre :
Classifiez les données selon leur sensibilité et appliquez des contrôles d'accès appropriés.
Chiffrez systématiquement les données sensibles et surveillez leur utilisation.
Contrôles de base :
Classification et étiquetage des données ;
Chiffrement des données au repos et en transit ;
Contrôles d'accès basés sur la sensibilité des données ;
Prévention des pertes de données (Data Loss Prevention - DLP) ;
Sauvegarde et récupération sécurisées.
Contrôles avancés :
Gestion de la posture de sécurité des données (data security posture management) pour une visibilité continue ;
Chiffrement homomorphique pour les calculs sur données chiffrées ;
Tokenisation et masquage dynamique des données sensibles ;
Analyse comportementale des accès aux données ;
Protection contre l'exfiltration de données avec détection des anomalies.
Pourquoi la sécurité fondée sur le périmètre échoue dans les environnements modernes
Lorsque les applications s'étendent sur plusieurs fournisseurs cloud, que les données circulent entre de nombreux services et que les utilisateurs accèdent aux ressources depuis n'importe où, la notion même de périmètre de sécurité perd son sens.
Voici pourquoi la sécurité périmétrique traditionnelle ne suffit pas dans le cloud :
Mouvement latéral (lateral movement) : partir du principe que le trafic interne est digne de confiance est dangereux lorsque des attaquants obtiennent un accès initial et commencent à se déplacer latéralement au sein de zones réseau « de confiance ». La segmentation complique leur tâche en imposant plusieurs frontières de sécurité, mais sans contrôles sensibles à l'identité et sans vérification continue à chaque frontière, ils peuvent encore pivoter au sein de chemins réseau autorisés et procéder à une élévation de privilèges.
Travail à distance : l'usage d'appareils personnels, les connexions depuis des réseaux domestiques ou en mobilité multiplient les moyens de contourner les mesures de sécurité habituelles. Les VPN créent des tunnels sécurisés, mais ne résolvent pas le problème de fond : les personnes en télétravail (et leurs appareils) ont toujours besoin d'accéder à des ressources internes.
Déploiements multi-cloud : les applications qui fonctionnent à travers AWS, Azure et Google Cloud construisent des architectures réseau qui dépassent les limites habituelles. En outre, chaque fournisseur applique des approches de sécurité distinctes, ce qui rend difficile l'application homogène de politiques si vous ne sécurisez que le périmètre.
Environnements legacy : les environnements anciens aggravent souvent ces défis, car ils exécutent des programmes qui n'ont pas été conçus selon l'approche security by design. Quand des systèmes réutilisent un même compte pour de nombreuses tâches, offrent des accès réseau trop larges ou journalisent insuffisamment, un intrus qui franchit la première barrière peut se déplacer et se propager facilement.
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Watch demoLes bénéfices concrets d'une architecture zero trust
L'adoption du zero trust transforme fondamentalement la façon dont les organisations abordent la sécurité. En effet, plutôt que de se contenter de surveiller le périmètre, elles peuvent désormais contrôler et protéger chaque interaction, chaque accès et chaque transaction au sein de leur écosystème numérique.
Une posture de sécurité renforcée
En éliminant la confiance implicite, l'architecture zero trust réduit considérablement la surface d'attaque. Ainsi, même si un attaquant parvient à compromettre un compte ou un appareil, sa capacité de mouvement au sein du réseau reste limitée par les vérifications continues et la microsegmentation. Cette approche permet de détecter et de contenir les menaces plus rapidement, réduisant potentiellement le coût moyen d'une violation de données.
Une agilité opérationnelle accrue
Contrairement aux modèles périmètriques rigides, le zero trust s'adapte naturellement aux environnements dynamiques. Les équipes peuvent déployer de nouvelles applications, intégrer des services tiers ou étendre leurs opérations vers de nouveaux fournisseurs cloud sans compromettre la sécurité. Cette flexibilité permet aux entreprises de répondre plus rapidement aux opportunités de marché tout en maintenant une protection robuste.
Une conformité simplifiée
Les régulations comme le RGPD, la directive NIS2 ou les normes sectorielles exigent des contrôles granulaires sur l'accès aux données sensibles. Le zero trust facilite la conformité en fournissant une traçabilité complète des accès, des politiques d'autorisation précises et des capacités de chiffrement avancées. Les audits deviennent plus simples car chaque interaction est documentée et vérifiée.
Implémentation du zero trust dans les environnements cloud-native
Les organisations qui opèrent dans des environnements cloud-native bénéficient d'avantages uniques pour l'implémentation du zero trust. En effet, les plateformes cloud modernes offrent des primitives de sécurité intégrées qui facilitent l'adoption de ces principes.
Microsegmentation et service mesh
Dans un environnement cloud-native, la microsegmentation ne se limite plus à la couche réseau. Les technologies comme Istio ou Linkerd permettent d'appliquer des politiques de sécurité au niveau des services eux-mêmes. Ainsi, chaque communication inter-services peut être authentifiée, chiffrée et auditée automatiquement.
Cette approche offre plusieurs avantages :
Chiffrement automatique : le mTLS (mutual TLS) est activé par défaut entre tous les services
Politiques granulaires : possibilité de définir des règles d'accès spécifiques à chaque service
Observabilité native : visibilité complète sur les communications inter-services
Déploiement progressif : adoption graduelle sans impact sur les applications existantes
Contrôles d'identité natifs au cloud
Les plateformes cloud offrent des services d'identité sophistiqués qui s'intègrent naturellement dans une stratégie zero trust. Les managed identities d'Azure, les IAM roles d'AWS ou les service accounts de Google Cloud permettent d'authentifier les applications et services sans gérer manuellement des secrets.
Ces outils permettent de :
Éliminer les secrets codés en dur dans les applications
Appliquer le principe du moindre privilège de façon granulaire
Auditer automatiquement tous les accès aux ressources
Révoquer instantanément les permissions en cas de compromission
Automatisation et Infrastructure as Code
L'approche infrastructure as code facilite l'implémentation cohérente des politiques zero trust à travers tous les environnements. Grâce à des outils comme Terraform ou les ARM templates, les équipes peuvent :
Codifier les politiques de sécurité : intégrer les contrôles zero trust directement dans les définitions d'infrastructure
Assurer la cohérence : déployer les mêmes standards de sécurité à travers tous les environnements
Automatiser la compliance : vérifier automatiquement que chaque déploiement respecte les politiques définies
Réduire les erreurs humaines : éliminer les configurations manuelles sources d'erreurs
Zero Trust Security: Checklist to Implement, Tools to Use, and Key Challenges
En savoir plusDéfis et considérations pour l'adoption
Malgré ses nombreux avantages, l'adoption d'une architecture zero trust présente certains défis qu'il convient d'anticiper et de gérer proactivement.
Complexité de la migration
La transition d'un modèle périmétrique vers le zero trust ne peut se faire du jour au lendemain. Elle nécessite une approche progressive qui prend en compte les contraintes techniques et organisationnelles existantes. Les équipes doivent planifier soigneusement cette migration pour éviter les interruptions de service et les vulnérabilités temporaires.
Une stratégie efficace peut inclure :
Évaluation de l'existant : cartographie complète de l'infrastructure et des flux de données actuels
Priorisation par zones : identification des périmètres les plus critiques à migrer en premier
Déploiement en parallèle : maintien des contrôles existants pendant la mise en place des nouveaux
Tests progressifs : validation des nouvelles politiques sur des environnements de test avant la production
Impact sur les performances
L'introduction de vérifications supplémentaires à chaque étape peut potentiellement affecter les performances. Cependant, les technologies modernes permettent de minimiser cet impact grâce à :
Mise en cache intelligente : réutilisation des décisions d'autorisation pour des requêtes similaires
Optimisation des politiques : conception de règles efficaces qui évitent les vérifications redondantes
Hardware spécialisé : utilisation de composants dédiés pour le chiffrement et l'authentification
Architecture distribuée : répartition des contrôles pour éviter les goulots d'étranglement
Formation et adoption utilisateur
Le zero trust modifie l'expérience utilisateur, particulièrement pour les accès administratifs. Il est essentiel d'accompagner les équipes dans cette transition par :
Formation ciblée : sessions de formation adaptées aux différents rôles utilisateurs
Documentation claire : guides pratiques pour les nouveaux processus
Support dédié : assistance pendant la période de transition
Feedback continu : ajustement des politiques basé sur les retours utilisateurs
L'avenir du zero trust dans la sécurité cloud
L'évolution rapide des technologies cloud et des menaces de sécurité continue de façonner l'avenir des architectures zero trust. Plusieurs tendances émergentes méritent une attention particulière.
Intelligence artificielle et automation
L'intégration d'capabilities d'IA dans les systèmes zero trust permet une analyse plus sophistiquée des comportements et des patterns d'accès. Ces technologies peuvent :
Détecter les anomalies subtiles : identifier des comportements suspects que les règles statiques ne pourraient pas capturer
Adapter dynamiquement les politiques : ajuster automatiquement les contrôles en fonction du contexte et du niveau de risque
Prédire les menaces : anticiper les tentatives d'attaque basées sur des signaux faibles
Réduire les faux positifs : améliorer la précision de la détection grâce à l'apprentissage continu
Convergence avec les technologies émergentes
Le zero trust évolue pour s'intégrer avec de nouvelles technologies comme l'edge computing, l'IoT et la blockchain. Cette convergence ouvre de nouvelles possibilités mais aussi de nouveaux défis :
Edge computing : extension des principes zero trust aux périphéries du réseau
IoT sécurisé : application du zero trust aux appareils connectés et aux réseaux de capteurs
Blockchain et identité décentralisée : nouvelles approches pour la gestion d'identités et l'authentification
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Face à l'évolution constante du paysage des menaces et à la complexité croissante des environnements cloud, adopter une architecture zero trust devient essentiel. Pourtant, cette transformation ne peut réussir qu'avec les bons outils et la bonne expertise.
Wiz propose une approche cloud-native du zero trust qui s'intègre naturellement dans vos environnements existants. Grâce à sa plateforme CNAPP complète, Wiz vous aide à :
Gagner en visibilité : cartographier automatiquement tous vos actifs cloud et leurs relations
Prioriser les risques : identifier les chemins d'attaque critiques grâce à l'analyse contextuelle
Automatiser les contrôles : appliquer des politiques de sécurité cohérentes à travers tous vos environnements
Accélérer la remediation : corriger proactivement les vulnérabilités et erreurs de configuration
Notre approche agentless facilite le déploiement et réduit la complexité opérationnelle, tandis que notre moteur de graphe de sécurité fournit le contexte nécessaire pour des décisions d'accès intelligentes.
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